Petite comptine sympathique à fredonner d’un air enjoué par une matinée ensoleillée…

21 janvier 2012 at 20:05 (Hors catégorie)

Si j’devais crever demain,
Personne n’en saurait rien
A la rigueur, ça f’rait peut-être juste pleurer mon chien
Au moins j’aurai la politesse de n’pas emmerder l’monde
Quand je glisserai dans la tombe.

En fait, quand on y pense,
C’est là que la vie prend vraiment son sens :
Au lieu de vainement pomper l’air
On engraisse les vers de terre

Mais j’vais pas crever demain
Parce que personne n’en saurait rien
C’est vrai, tant qu’à passer l’temps jusqu’au jour de ma fin
Autant que ce soit à emmerder l’monde
Au moins, ça f’ra des heureux quand je glisserai dans la tombe…

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Abracadabra… Bonne année !

3 janvier 2012 at 00:04 (Billets d'humeur (bonne ou de chien si j'ai pas fait ma grass' mat'))

Tous les ans, ce même malaise à l’approche des fêtes de fin d’année. Pourtant, je les aime bien. Des réminiscences de mes souvenirs d’enfance peut-être. Et puis, toutes ces illuminations dans la nuit. Même si en fait, c’est banal (ou carrément kitsch parfois), je me laisse toujours charmer comme une petite fille.

Mais il y a une ombre au tableau. Une ombre qui me pèse. La première chose qui me chiffonne dans le concept des festivités de Noël et de Nouvel An, c’est leur caractère convenu et quasi obligatoire. Ce sont censés être des moments dédiés à la joie et, paradoxalement, ça les rend encore plus tristes pour ceux qui sont laissés sur le côté. C’est donc juste une vaste comédie humaine. Même si on n’en a pas envie, ces jours-là, on fera bonne figure pour ne pas gâcher la fête des autres. Et l’on souhaitera ses bons vœux à tout va…

Les bons vœux, parlons-en aussi. Personne n’y croit vraiment, dans le fond. Ils relèvent plutôt de la superstition, de la pensée affectueuse. Et moi, ça me gave. Ça me gave de souhaiter une année meilleure aux gens auxquels je tiens alors que, pour ceux qui sont dans la mouise, je sais que ce n’est pas ça qui les sortira de leur galère. En réalité, à ce moment-là, je me sens terriblement impuissante… Je préférerais tellement que les bons vœux soient une formule magique, une formule miracle, qui leur apporte l’apaisement. Mais ça ne reste que des mots…

Non, définitivement, je n’aime pas souhaiter la bonne année.

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